28 septembre…suite – USR Île de France

LE 28 SEPTEMBRE :

80 000 RETRAITES DANS LA RUE !

LE 9 NOVEMBRE :

… On continue !

Les retraités étaient plus de IO 000 dans les rues de Paris avec les responsables de 9 organisations syndicales en tête de la manifestation. C’est une vraie victoire !
Les retraités se sont fortement mobilisés dans tout le pays : 3 000 à Lyon,
4 000 à Toulouse, 3 000 à Marseille, 3 000 à Bordeaux. Des villes plus modestes ont rassemblé, elles aussi, très largement. C’est un véritable succès qui a d’ailleurs trouvé écho dans les médias et fait débat dans tout le pays. Même Le Parisien en a parlé !

La mobilisation des retraité—es a été très supérieure à ce que nous avons observé ces dernières années.
Nombreux étaient celles et ceux qui n‘étaient plus venu manifester depuis des décennies, voire n’avaient jamais manifesté.

Leur présence est une belle victoire qui en appelle d’autres.

C’est la réponse à la politique que le président Macron et son gouvernement veulent imposer aux retraité—es
avec la hausse de la CSG et déjà l‘annonce d’une année << blanche >> pour l’augmentation des pensions en 2018 (la hausse de 0,8 % des pensions au ler octobre, pour l’année 20 l7 ne faisant que compenser l’inflation des l2 derniers mois).

C’est le signe d‘un ras—le—bol des retraités maltraités par ces gouvernements successifs qui ont fait cadeau sur cadeau aux plus riches et considèrent que les retraités « doivent faire un effort pour les jeunes ».
Ce sont les mêmes, pourtant, qui plongent les jeunes dans la précarité et ignorent nos années de travail.

Quel mépris pour ceux qui ont travaillé 40 ans, parfois plus, et souvent dans des conditions difficiles pour gagner une retraite tranquille !

Pour compenser notre perte de pouvoir d’achat, le président Macron nous fait la promesse de dispenser progressivement 80 % des ménages de la taxe d‘habitation. C’est d’une rare démagogie : les inégalités vont s’accroître de fait (on ne paye pas la même taxe partout), les services publics vont en pâtir (et les retraités seront particulièrement touchés), les aides sociales seront menacées (les communes vont perdre l0 milliards de ressources). Et nous… pour commencer, on nous supprime déjà 5 € d’APL!

Baisse du pouvoir d‘achat, dégradation des services publics… et la Santé, ça va ?

Comment ne pas s‘inquiéter des déclarations de Madame Buzyn, Ministre de la Santé et << des Solidarités >> qui affirme qu‘un tiers des dépenses de santé est inutile ! Un comble quand on sait que les entreprises << oublient >> de payer… 25 milliards d’€uros de cotisations sociales ! Fraude, vous avez dit fraude ? Pour mémoire, le déficit de la Sécu, c’est un peu plus de 4 milliards : la disparition de l’lmpôt Sur la Fortune (ISF) nous coûtera davantage !

En ce moment se discute à l‘Assemblée le prochain budget : celui d’une société dans laquelle seuls les plus aisés s’en sortiront contre la réponse aux besoins sociaux et de développement. Ça ne peut plus durer!

RASSEMBLEMENT À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

le 9 novembre à 11 h 30

ci dessous un article en ligne des « Echos » sur notre situation.

Suite à cet article, le responsable de la FGR, Michel Salingue, notait:  « La presse d’hier faisait état de la revalorisation des pensions de 0,8% en citant le régime général, le RSI, le MSA et les indépendants, oubliant les retraités de la Fonction publique (articles reprenant tous une dépêche AFP). Après contact avec le Ministère des Solidarités, section Retraites, j’ai eu confirmation que les 0,8% concernent aussi la Fonction publique comme le prévoit la Loi.

Pour info, on ne peut pas dire que les Présidents des groupes au Sénat et à l’Assemblée nationale se dépêchent pour répondre à notre demande d’entrevue le 9, le jour du rassemblement en Ile-de-France devant l’Assemblée nationale. C’est dire l’intérêt d’aller voir le maximum de Parlementaires pour leur rappeler nos revendications.

Pour info encore, voici la réponse faite par un Député LREM à une retraitée qui dit son mécontentement. Il ne s’agit pas que d’un accusé de réception, il argumente.

Jean-Pierre FLORET

Les retraites ne seront pas revalorisées en 2018
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En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/economie-france/social/030585586589-les-retraites-ne-seront-pas-revalorisees-en-2018-2115508.php#O5AICZrE1H5qi9dR.99 02 MINUTES

RENAUD HONORÉSOLVEIG GODELUCK Le 19/09 à 19:35

Le décalage à janvier 2019 de la prochaine revalorisation du montant des pensions permettra d’économiser 380 millions en 2018.

EXCLUSIF – Cette année blanche est justifiée par la volonté de rapprocher les revalorisations des pensions et du minimum vieillesse. Ce dernier augmentera de 30 euros en avril 2018 puis de 35 euros en janvier 2019.

Une caresse, puis une petite tape. Les retraités ne doivent pas se réjouir trop vite de l’annonce du gouvernement de dégeler les pensions. Si ces dernières augmenteront bien de  0,8% en octobre après trois années de vaches maigres, en revanche, 2018 sera une année blanche. Selon nos informations, le gouvernement a en effet décidé de décaler d’octobre 2018 à janvier 2019 la prochaine revalorisation du montant de la pension du régime de base.

Un retard dicté en partie par des considérations d’ordre budgétaire: cela devrait permettre d’économiser environ 380 millions d’euros en 2018. Toujours bon à prendre, et ce même si l’accélération de la croissance facilite la réduction du déficit public,  désormais attendu à 2,6% de PIB  comme «Les Echos » le révélaient lundi soir.

« Simplifier le calendrier »

Le gouvernement met toutefois en avant d’autres considérations pour justifier cette mesure. « Il y a la volonté de simplifier le calendrier pour les retraités, en rapprochant toutes les revalorisations liées aux pensions », y explique-t-on. A partir de 2019, la revalorisation du montant des retraites du régime de base et celle du minimum vieillesse seront donc simultanées au 1er janvier.

Ce changement de calendrier accompagnera la nette remontée du minimum vieillesse  promise par Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle . Selon nos informations, ce dernier devrait être rehaussé de 30 euros par mois en avril 2018, avant une nouvelle hausse de 35 euros en janvier 2019 et à nouveau 35 euros en janvier 2020. Cela permet d’atteindre rapidement l’enveloppe de 100 euros d’augmentation qui avait été annoncée pour le quinquennat par l’exécutif, et de franchir le seuil des 900 euros par mois pour une personne seule sans ressources.

Quelques contentieux avec les retraités

Si cette revalorisation du minimum vieillesse sera sans doute bien accueillie, le gouvernement prend le risque que l’année blanche pour le montant de la pension reste en travers de la gorge des retraités. Certes, la mesure consiste à décaler de seulement trois mois une augmentation éventuelle. Mais elle intervient alors que les dernières années n’avaient pas été fastes (aucune revalorisation en 2016 et 2014, et un petit +0,1% en 2015).

Surtout le gouvernement a déjà accumulé quelques contentieux avec les retraités, la décision d’ augmenter la CSG pour compenser la baisse des cotisations salariales passant en effet très mal. Les retraités sont les grands perdants de cette réforme, qui fait reposer sur eux (et sur les revenus fonciers), les gains de pouvoirs d’achat octroyés aux actifs.

Renaud Honoré

Lettre réponse d’un député LRM

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