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Rappel citoyen : la presse écrite, on le sait, est en difficulté ; la démocratie ne peut pas s’en passer. En consulter les échantillons sur le web, c’est bien, mais s’abonner à son (ses) journal (journaux) favori (s), en formule papier ou numérique, c’est mieux. Ce rapide tour d’horizon ne se cantonne pas aux publications anti- libérales a priori en adéquation avec la contestation syndicale, toute information étant bonne à connaître et disséquer.

PRESSE PAPIER EN VERSION NUMÉRIQUE ET WEBPRESSE

>>>dossier la télé libre, 4 juillet 2016,  » le Canard Enchaîné – pour approfondir

Etonnant : la posture libérale n’empêche pas de remonter aux sources de la dérive néo- libérale : un article du 18 janvier 2012

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SITES D’OPINION OU DE RÉFLEXION

Startup orientée droit des assurances et  de la protection sociale ;  direction : Eric Verhaeghe – Citations « Comme beaucoup d’énarques, je ne suis ni de droite ni de gauche, mais avant tout du côté de l’intérêt général. Il me semble qu’aujourd’hui celui-ci court un si grand danger que prendre la parole pour le défendre est devenu un devoir.  »

 » En octobre 2007, je suis recruté à la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA) en qualité de directeur des Affaires Sociales. Je suis chargé des négociations de branche avec les organisations syndicales.
L’affaire UIMM éclate à ce moment-là. Et me voici propulsé au MEDEF en même temps que je négocie à la FFSA. Je m’investis dans des négociations passionnantes: modernisation du marché du travail, réforme de la représentativité, gouvernance des groupes de protection sociale, formation professionnelle. Mon idée est simple: il faut instaurer une démocratie sociale en France, y compris en accordant de vraies responsabilités dans la conduite stratégique des entreprises aux représentants des salariés, comme cela se fait en Allemagne. Je cumule les mandats: administrateur de l’ACOSS, de la CNAV, de l’UNEDIC, de Pole Emploi, de l’AGIRC, de l’ARRCO, président de l’APEC, mais aussi trésorier de l’OPCA de l’assurance, administrateur de B2V. La crise de 2008 change la donne. Courant 2009, une sorte de rideau de fer tombe sur les esprits patronaux. Les grands espoirs de réforme de 2007/2008 s’effondrent. Ma présence perd peu à peu son sens, et l’idée de gérer l’héritage de 1945 ne m’intéresse pas. 2010 confirme cette tendance, et je décide de partir  »

 

    

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